IN DATA VERITAS -  IA GÉNÉRATIVES
  • ACTUALITÉS
  • TRIBUNES
  • SECTEURS
    • AGROALIMENTAIRE
    • ARCHITECTURE – BTP
    • DÉFENSE
    • ENVIRONNEMENT
    • JUSTICE
    • MARKETING
    • MÉDIAS
    • RELATION CLIENT
    • RELATIONS PRESSE
    • SANTÉ – MÉDECINE
  • OUTILS IA
  • IA DÉBAT
  • FICHES PRATIQUES
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉS
  • TRIBUNES
  • SECTEURS
    • AGROALIMENTAIRE
    • ARCHITECTURE – BTP
    • DÉFENSE
    • ENVIRONNEMENT
    • JUSTICE
    • MARKETING
    • MÉDIAS
    • RELATION CLIENT
    • RELATIONS PRESSE
    • SANTÉ – MÉDECINE
  • OUTILS IA
  • IA DÉBAT
  • FICHES PRATIQUES
No Result
View All Result
IN DATA VERITAS -  IA GÉNÉRATIVES
No Result
View All Result

Microsoft : la souveraineté commence par la liberté de partir

Reconduire un contrat informatique évite les difficultés immédiates d’une migration. Mais chaque renouvellement risque aussi de prolonger une dépendance que les discours publics promettent de réduire. Entre les défaillances de Microsoft et les constats parlementaires sur notre autonomie numérique, une question demeure : qui finance la sortie ?

16 septembre 2026
in ACTUALITÉS
Temps de lecture : 4 minutes
A A
Microsoft : la souveraineté commence par la liberté de partir

© GPT Image 2.5

Partager sur LinkedInPartager sur FacebookPartager sur X
Voir le dossier interactif

La souveraineté numérique se joue aussi dans une décision banale : renouveler un contrat. Conserver les logiciels déjà installés, les habitudes des agents et les applications qui communiquent entre elles présente un avantage immédiat. Changer exige du temps, des compétences et un budget de transition. Pour un décideur soumis à des contraintes de continuité et de dépenses, la reconduction a donc sa logique. Répété d’année en année, cet arbitrage risque pourtant de rendre toujours plus difficile le changement repoussé.

Le rapport parlementaire du 8 juillet 2026, remis en lumière par Solutions Numériques le 9 septembre, donne une mesure de cette concentration : les éditeurs américains représentaient 79 % des dépenses en 2025 sur le périmètre des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l’Ugap. Ce chiffre dépasse largement le seul cas Microsoft. Il décrit un rapport de force entre des administrations acheteuses et les entreprises dont dépendent leurs outils quotidiens.

La confiance ne remplace pas une solution de rechange

L’intrusion de 2023 dans les messageries Exchange Online rappelle qu’un fournisseur central reste faillible. Dans son rapport de mars 2024, le Cyber Safety Review Board américain juge l’attaque évitable et estime que la culture de sécurité de Microsoft nécessite une refonte. En mai suivant, Satya Nadella demande aux équipes de donner la priorité à la sécurité, y compris face au lancement de nouvelles fonctionnalités.

Cet engagement répond aux défaillances constatées. L’autonomie du client soulève une autre exigence : disposer d’une alternative utilisable si les garanties, les tarifs ou les conditions de service deviennent insatisfaisants. Lorsqu’un changement menace de désorganiser l’activité, la négociation s’engage dans une position défavorable. La dépendance se mesure alors autant aux difficultés de départ qu’au nombre de logiciels installés.

Cette question de confiance mérite aussi un regard rétrospectif. Le dossier interactif « Microsoft : 30 ans de défaillances systémiques », publié sur Le Lab IA, propose une chronologie critique des incidents et des controverses entourant la sécurité des produits Microsoft. Il prolonge cette analyse par une interrogation concrète : sur quelles preuves repose la confiance accordée à un fournisseur devenu central dans nos organisations ?

L’ajout d’assistants d’IA aux outils existants mérite le même examen. Leur adoption simplifie-t-elle le travail au prix d’une intégration supplémentaire dont personne n’a chiffré le remplacement ? Cette question devrait accompagner l’évaluation des gains annoncés, dès la décision d’achat.

Le budget révèle la politique

Le rapport propose notamment de rendre l’open source obligatoire dans les marchés publics concernés à l’horizon 2030 et de sortir Microsoft des établissements scolaires. Ces propositions parlementaires ne constituent pas, par elles-mêmes, des obligations en vigueur. Leur mise en œuvre suppose notamment de renforcer les compétences et les effectifs des administrations. Rapport de l’Assemblée nationale.

La difficulté mérite davantage qu’une injonction adressée aux services informatiques. Migrer implique de former les agents, reprendre les échanges entre applications, transférer les droits d’accès et assurer la continuité pendant la transition. Les solutions libres exigent elles aussi maintenance et support. Une économie de licences ne représente donc pas automatiquement une économie nette.

Aux responsables politiques d’assumer cet investissement et son calendrier. Pour chaque dépendance critique, ils devraient demander un scénario de remplacement chiffré, testé et doté d’un responsable. Puis décider explicitement de le financer ou d’en reporter l’exécution. Sans cet arbitrage, le prochain renouvellement de contrat tiendra lieu de stratégie de souveraineté.

CNRS : une alternative chiffrée pour la messagerie

Lors de son audition du 1er avril 2026, Marie-Pierre Fontanel, directrice des systèmes d’information du CNRS, évoque une messagerie Microsoft Exchange coûtant environ 3 millions d’euros par an, montant cité de mémoire. Elle annonce un coût annuel de 600 000 euros après le passage à l’offre de messagerie de Renater, fondée sur Zimbra.

Ces montants déclarés ne détaillent pas le coût complet de la migration et ne constituent pas un bilan d’économies nettes réalisées. Ils donnent néanmoins un ordre de grandeur concret aux options examinées par l’établissement. Consulter l’audition à l’Assemblée nationale.

Voir le dossier interactif
Mots clés : MicrosoftSouveraineté
Publication précédente

Présidentielle 2027 : derrière les scores, des listes qui changent

Publication suivante

ChatGPT Work : qui y a accès et comment l’utiliser ?

À LIRE ÉGALEMENT

Le cheval de Troie de la création humaine
SHOWCASES

Le cheval de Troie de la création humaine

9 octobre 2026
Dans la guerre de l’IA, le modèle n’est qu’une pièce de l’architecture
DÉFENSE

Dans la guerre de l’IA, le modèle n’est qu’une pièce de l’architecture

8 octobre 2026
GPT-5.5 quitte ChatGPT le 14 octobre : comment préparer la transition ?
ACTUALITÉS

GPT-5.5 quitte ChatGPT le 14 octobre : comment préparer la transition ?

8 octobre 2026
Publication suivante
ChatGPT Work : qui y a accès et comment l’utiliser ?

ChatGPT Work : qui y a accès et comment l’utiliser ?

Gemini Notebook change ses quotas : comment fonctionnent les nouvelles limites ?

Gemini Notebook change ses quotas : comment fonctionnent les nouvelles limites ?

IA souveraine : l’Europe cherche son autonomie avec le Canada

IA souveraine : l’Europe cherche son autonomie avec le Canada

RECOMMANDÉ

IA : mon expérience avec le concours « AI ADVERTISING CONTEST »

IA : mon expérience avec le concours « AI ADVERTISING CONTEST »

2 ans ago
IA et relations presse, reprendre le contrôle éditorial

IA et relations presse, reprendre le contrôle éditorial

9 mois ago
Le cabinet comptable n’a pas besoin d’un robot de plus. Il a besoin d’un poste de commandement

Le cabinet comptable n’a pas besoin d’un robot de plus. Il a besoin d’un poste de commandement

4 mois ago
WAIFF 2026 à Cannes, le film IA réclame sa place dans le cinéma

WAIFF 2026 à Cannes, le film IA réclame sa place dans le cinéma

6 mois ago
Logo IN DATA VERITAS

Plateforme d’actualités et de ressources sur l’intelligence artificielle générative.

Incidents d’IA : prévenir son rival, dévoiler ses failles

Carton rouge pour l’IA : la faute silencieuse du marché en France

Publicité dans ChatGPT : OpenAI veut monétiser le moment où l’on choisit

Mon ChatGPT m’attaque aux prud’hommes

Votre marque existe-t-elle encore quand une IA répond à votre place ?

L’innovation française n’a pas seulement besoin d’aides : elle a besoin de clients

Le cheval de Troie de la création humaine

Dans la guerre de l’IA, le modèle n’est qu’une pièce de l’architecture

GPT-5.5 quitte ChatGPT le 14 octobre : comment préparer la transition ?

L’IA va-t-elle améliorer les relations presse… ou simplement produire plus de mauvais communiqués ?

Vibe coding : une application qui fonctionne n’a pas encore prouvé sa sécurité

ChatGPT Pro à 500 dollars : la puissance a désormais un quota

Autopsie d’un prompt S1 E3 : la maison basque qui voulait devenir une planche d’architecte

Kling 3.0, l’IA qui découpe vos vidéos comme un réalisateur

Seedance 2.0, ByteDance ne veut plus générer des vidéos, il veut les diriger

Seedream 5.0 : quand l’IA image arrête d’halluciner et commence à raisonner

Créer des personnages cohérents avec l’IA : un savoir-faire en pleine mutation

Autopsie d’un prompt S1E1

© 2024-2026 – IN DATA VERITAS by SAMBA PRODUCTIONS

  • Contributeurs
  • À propos
  • Politique éditoriale
  • Mentions légales
No Result
View All Result
  • ACTUALITÉS
  • TRIBUNES
  • SECTEURS
    • AGROALIMENTAIRE
    • ARCHITECTURE – BTP
    • DÉFENSE
    • ENVIRONNEMENT
    • JUSTICE
    • MARKETING
    • MÉDIAS
    • RELATION CLIENT
    • RELATIONS PRESSE
    • SANTÉ – MÉDECINE
  • OUTILS IA
  • IA DÉBAT
  • FICHES PRATIQUES

© 2025